Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

UN PAYS DE PLUS EN PLUS INEGALITAIRE

De nombreux économistes, prenant référence des données de l'INSEE constatent que les inégalités salariales et scolaires persistent sans diminution notable sur les 20 denières années. L'accès aux grandes écoles pour les enfants d'origine sociale défavorisé s'est refermé.

La hausse du chômage, la précarisation grandissante rend de moins en moins aisé l'entrée sur le marché du travail. Il est de plus en plus difficile de garder son emploi et ceci pour toutes les catégories professionnelles , les non qualifiés étant les plus touchés. Selon certains experts la relation avec l'emploi est dans une situation de "fragilisation généralisée".
La perception face aux inégalités se modifie. Les inégalités, qui hier étaient imputées au système économique, sont aujourd'hui imputés aux individus liés à une contre-performance scolaire ou professionnelle.
Il s'agit comme aux Etats-Unis de culpabiliser l'individu et non son systéme économique et politique. La formidable pression des médias gouvernementaux et patronaux dans ce sens explique très largement cela.

Avec les hauts salaires qui explosent, la baisse des impôts sur le revenu pour les plus riches, la disparition progressive de l'impôt sur la grande fortune, la révision de la fiscalité successorale, aujourd'hui se crée au même moment une nouvelle classe de rentiers particuliérement stérile pour l'économie.
Les écarts deviennent ainsi insupportables et peuvent expliquer les accès de fiévre face à ces injustices.

Pour de nombreux spécialistes, il est temps de réactiver la machine à redistribuer les revenus.

(article inspiré du forum de la régulation 2003, école normale supérieure de Paris).
 
PUBLIE PAR OIKONOMIA, DU GROUPE E-MOSAIQUE

Les commentaires sont fermés.